Classe & école

Un système de points pour la classe, sans créer un seul compte élève

Vous distribuez les points depuis votre téléphone ou votre ordinateur, le classement des équipes s’affiche au vidéoprojecteur. Les élèves n’ont ni compte, ni identifiant, ni adresse à donner.

Aucune carte bancaire. Les joueurs n’installent rien.

Comment ça marche dans une salle de classe

  1. Créez la partie en choisissant « classe »

    Ce choix active d’office le mode avatars seuls : les élèves ne peuvent pas envoyer de photo, ils choisissent une illustration dans une grille. C’est le réglage par défaut, pas une option à retrouver dans un menu.

  2. Constituez les équipes, ou laissez-les s’inscrire

    Vous saisissez « Les Bleus », « Les Verts », « Rangée du fond » avant le cours, ou vous projetez le QR code et chacun rejoint avec un pseudo. À vous de décider si les pseudos passent par votre validation.

  3. Projetez le tableau, distribuez les points

    L’adresse courte s’ouvre dans le navigateur de l’ordinateur relié au vidéoprojecteur. Vous ajoutez ou retirez des points depuis votre téléphone en circulant dans les rangs, sans revenir au bureau.

Ce qui change pour un enseignant

Aucune donnée personnelle obligatoire

Un participant, c’est un pseudo et un avatar. Pas de nom de famille, pas de classe, pas d’adresse e-mail, pas de compte à créer par la famille. C’est la différence de fond avec les outils qui construisent un profil d’élève au fil des années, et c’est ce qui rend l’usage défendable devant un conseil d’école.

Mode avatars par défaut sur la verticale classe

Les photos de profil sont désactivées d’emblée dès que vous créez une partie de type « classe ». Vous n’avez rien à penser, rien à décocher : il n’y a pas de photo d’enfant à modérer parce qu’il n’y a pas de photo du tout.

Points d’équipes plutôt que classement individuel

Rien n’oblige à noter les élèves un par un. Le fonctionnement par équipes déplace l’enjeu vers la coopération, et évite d’exposer publiquement l’élève systématiquement dernier — ce qui est le principal reproche fait aux systèmes de points en classe.

Retrait de points assumé et tracé

Enlever un point est possible et journalisé. Vous pouvez donc revenir dessus si vous jugez la sanction disproportionnée, et l’historique reste cohérent : rien n’est effacé en douce du tableau.

Remise à zéro en un geste

Fin de semaine, fin de séquence, fin de période : la remise à zéro des scores conserve les équipes et repart de zéro. Vous ne recréez pas votre classe à chaque fois.

Lisible du fond de la salle

L’affichage est pensé pour un vidéoprojecteur : gros chiffres, contraste franc, jamais d’information portée par la couleur seule. Un élève assis au dernier rang lit le classement sans plisser les yeux.

Trois usages en classe

Scorofun vient de sortir : ces scénarios décrivent ce que le produit fait, ils ne sont pas des témoignages. Nous publierons de vrais retours quand nous en aurons — pas avant.

Le défi de révision avant un contrôle

Quatre équipes, une série de questions, un point par bonne réponse et trois pour les questions difficiles. Le tableau projeté transforme une révision en compétition brève, et vous gardez la main sur le rythme puisque c’est vous qui validez chaque réponse.

Les points de vie de classe sur la semaine

Les rangées cumulent des points pour le calme au retour de récréation, le matériel sorti à l’heure ou l’entraide. Le tableau reste affiché au fond de la salle en journée, et la remise à zéro du vendredi soir évite l’effet « dette » qui décourage une équipe en retard.

Le tournoi de calcul mental inter-classes

Deux classes, un vidéoprojecteur dans le préau, des manches de trois minutes. Les élèves qui ne sont pas au tableau suivent le score sur l’écran, et le minuteur affiché évite d’avoir à répéter combien de temps il reste.

Gratuit, pass soirée ou abonnement ?

L’usage en classe tient dans le plan gratuit : participants illimités et deux parties actives en même temps, ce qui couvre largement une classe ou deux. Le passage à Pro n’a d’intérêt que si vous faites tourner plusieurs classes en parallèle ou si vous voulez remplacer le bandeau Scorofun par le logo de l’établissement.

Gratuit

0 € pour toujours

De quoi animer une vraie soirée, sans rien payer et sans carte bancaire.

Créer une partie

Pro

7,99 € par mois

Pour ceux qui animent souvent : associations, profs, animateurs indépendants.

Détail de l’offre

Établissements

49 € par mois

Bars, salles de jeux, clubs : l’usage commercial devant du public est couvert.

Détail de l’offre

Comparer les offres

Questions fréquentes

Puis-je m’en servir sans collecter aucune donnée d’élève ?

Oui, et c’est le fonctionnement normal. Les élèves n’ont pas de compte : ils apparaissent sous un pseudo et un avatar choisis sur le moment. Vous pouvez même créer les équipes vous-même sans qu’aucun élève ne touche un téléphone — l’écran et le pad de score suffisent.

Les élèves doivent-ils avoir un téléphone ?

Non. Le mode le plus simple en classe est celui où vous seul manipulez : vous créez les équipes et vous distribuez les points, les élèves regardent le tableau projeté. Le téléphone des élèves n’est utile que si vous voulez qu’ils suivent leur rang individuellement.

Comment est-ce que ça se compare à ClassDojo ou Kahoot ?

Scorofun ne fait qu’une chose : compter des points et les afficher en grand. Il ne propose ni banque de questions, ni messagerie avec les familles, ni suivi longitudinal du comportement d’un enfant. C’est un outil plus étroit, et c’est aussi pour cela qu’il n’a pas besoin de créer un profil par élève.

Quelles données sont conservées, et combien de temps ?

Les pseudos et les scores de la partie, rattachés à votre compte d’enseignant. Les photos, si vous les avez autorisées hors contexte scolaire, sont supprimées trente jours après la fin de la partie. Le détail figure sur notre page confidentialité, et vous pouvez demander la suppression de votre compte et de vos parties à tout moment.

Ça marche avec le vidéoprojecteur de la salle, sans rien installer ?

Oui, dès que l’ordinateur qui l’alimente peut ouvrir une page web. Le tableau est une page, pas un logiciel : rien à installer sur les postes de l’établissement, aucune extension à faire valider, aucun droit d’administration à demander à la personne qui gère le parc informatique. Les élèves qui rejoignent depuis leur appareil n’installent rien non plus.

Et si le réseau de l’établissement est capricieux ?

Les points saisis pendant une coupure sont conservés sur votre appareil et repartent seuls au retour de la connexion. Le tableau projeté garde le dernier classement reçu plutôt que d’afficher une erreur devant la classe.

Puis-je l’utiliser avec des élèves de primaire ?

Oui. C’est même le cas où le mode avatars prend tout son sens : aucune photo, aucun nom réel, et un tableau que les enfants lisent en un coup d’œil. Nous vous recommandons de créer les équipes vous-même plutôt que de laisser saisir des pseudos libres.

Essayez-le sur une séance de révision

Créez une partie « classe », projetez le tableau, distribuez vingt points. Vous saurez en dix minutes si le format convient à votre groupe.

Créer une partie gratuite

Aucune carte bancaire. Les joueurs n’installent rien.